Un Sac de billes, Joseph Joffo

Résumé des passages qui ne sont pas lus en classe

 

CHAPITRE 5 (fin):

Joseph et Maurice arrivent à Aire-sur-l'Adour où ils réussissent à prendre un train en direction de Marseille. A Marseille, il devront changer de train pour arriver à Menton où les attendent leurs deux grands frères Henri et Albert.

 

CHAPITRE 6:

(p.83 " Bleue, blanche et rose" à p.116: "Chaque soir, car nous mangions à la cantine"): Joseph et Maurice arrivent à Marseille où ils doivent passer la journée en attendant un autre train pour Menton (où ils vont retrouver leurs deux grands frères, Henri et Albert). Là, ils voient la mer pour la première fois, font une excursion au château d'If, et assistent à une scéance de cinéma des aventures du  Baron du Munchausen.

Plus tard, Joseph et Maurice arrivent à Menton où ils retrouvent leurs grands frères, Henri et Albert. Les grands frères travaillent toujours comme coiffeurs et gagnent bien leur vie. Pendant les premiers mois à Menton, la famille Joffo semble retrouver une vie heureuse. Afin d'aider leurs grands frères financièrement - et aussi parce qu'ils ont pris goût à leur indépendance - Joseph et Maurice décident de trouver du travail. Maurice commence alors à travailler dans une boulangerie, et Joseph part travailler dans la ferme de la famille Viale, à quelques kilomètres de Menton. Joseph devient ami avec M. et Mme Viale. Les deux garçons se débrouillent bien et gagnent beaucoup d'argent.

Un jour, Joseph revient passer une journée à Menton avec ses frères. Malheureusement, quand il arrive chez eux, les frères viennent de recevoir une lettre de leurs parents. Ils ont été arrêtés à Pau. Henri décide de partir immédiatement pour Pau pour essayer de les aider. Dans la lettre des parents, le père demande aussi à ce que Maurice et Jo retournent à l'école. Albert décide donc de les inscrire à l'école du quartier où il commence à aller dès le lendemain. Le passage p.116 commence quelques jours plus tard, alors que tout le monde attend nerveusement et impatiemment des nouvelles d'Henri.

CHAPITRE 7:

A Menton, la vie devient plus facile et Maurice et Joseph en oublient même parfois qu'il y a la guerre. Ils deviennent amis avec beaucoup de soldats italiens et font beaucoup de marché noir avec eux.

Plus tard, la famille au complet célèbre l'anniversaire de Mme Joffo quand M. Joffo entend à la radio la nouvelle que les Alliés ont débarqué en Afrique du Nord. Le moral est bon, tout le monde pense que la guerre touche presque à sa fin et attend avec impatience l'arrivée des Américains. Le débarquement des Alliés oblige les soldats italiens à quitter le sud de la France pour rentrer chez eux et défendre leur pays, mais la Sicile est prise rapidement. Joseph est triste du départ progressif de ses amis italiens. Les soldats italiens ont eux aussi perdu l'envie de se battre et beaucoup désertent.

Malheureusement le départ de l'armée italienne correspond à l'arrivée de l'armée allemande. La présence de l'armée allemande, beaucoup moins agréable que l'armée italienne, change complètement l'atmosphère de la ville.

 

CHAPITRE 8 :

(p.150: "Il est six heures" à p.163: "Un matin, vers dix heures, alors que je récurais..."):Les nouvelles sont mauvaises. La Gestapo s'est installée à l'hôtel Excelsior à Nice et a pour mission d'arrêter tous les Juifs de la région. Une fois de plus, la famille Joffo décide de quitter la ville et de se séparer. Henri et Albert partent pour Aix-les-Bains, en Savoie, Maurice et Joseph partent pour un camp appelé "Moisson Nouvelle" pas très loin de Nice. Les parents partiront un peu plus tard. Le camp "Moisson Nouvelle " est supposé être un camp pour jeunes organisé par le gouvernement de Vichy, mais le chef du camp, M. Subinagui, y cache secrètement des jeunes Juifs. A son arrivée au camp, Joseph rencontre Ange Testi. Ange est un jeune catholique originaire d’Alger, en Afrique du Nord. Il rendait visite à de la famille en France pendant les vacances quand les Américains ont débarqué en Afrique, et il n’avait donc pas pu rentrer chez lui en Algérie.

Au camp « Moisson Nouvelle », Maurice et Joseph doivent travailler. Ils choisissent d’abord d’aller apprendre à faire de la poterie, mais la première journée ne se passe pas très bien, et ils décident de demander à Subinagui de changer d’occupation.Subinagui les envoie alors travailler dans les cuisines, ce qui rend Joseph très heureux car il y retrouve son nouvel ami Ange.

Le passage p.163 commence avec une conversation dans les cuisines entre Maurice et Joseph sur les risques de leur situation.

 

CHAPITRE 11 :

(pp.199-201) :

Après être parti de chez sa sœur près de Montluçon, Joseph travaille maintenant dans la ville de R. (dans la région d’Aix-les-Bains) comme aide dans la librairie de M. Ambroise Mancelier. Quand le passage commence, Joseph s’apprête à faire un portrait de la famille Mancelier et à expliquer les circonstances dans lesquelles il a commencé son travail là.

 (p.209 : « Je souffle devant moi… » à p.217 : « 8 juillet 1944) :La guerre se termine. Le village de R. reçoit au quotidien des nouvelles des défaites allemandes et des victoires des Alliés et le moral de la population remonte. La Milice (la police française du gouvernement de Vichy) continue pourtant à rechercher et à arrêter des résistants. 

(p.220 : « C’était le matin de bonne heure… » à p.228 : « Ce qui ne fut que justice ») :Une fois la guerre terminée, tous les gens en exil essaient de retourner chez eux. Joseph décrit son départ de la librairie et explique aussi comment Maurice a quitté son travail. Joseph fait aussi une longue description de la gare bondée et du voyage en train chaotique qui le ramène à Paris. Le passage commence alors que Joseph arrive chez lui à Paris, rue Clignancourt, et se trouve devant la vitrine du salon de coiffure de son père.